La pétition pour le maintien d’une classe à l’école des 3 Pommiers dépasse désormais les 700 signatures. Un chiffre fort, mais que représente-t-il réellement ? Et surtout, que peut-il changer concrètement ?
Le cap des 700 signatures a été franchi.
En quelques semaines, habitants de Peumerit, communes voisines, anciens élèves, familles et citoyens attachés à l’école publique se sont mobilisés pour soutenir le maintien d’une classe à l’école des 3 Pommiers.
Mais au-delà du chiffre, une question revient souvent :
700 signatures, est-ce vraiment utile ?
Dans une commune rurale comme Peumerit, atteindre 700 signatures représente bien plus qu’un simple compteur.
Cela signifie :
La réunion publique du 4 février avait déjà rassemblé un grand nombre d’habitants.
La pétition confirme que cette mobilisation s’inscrit dans la durée.
Une pétition n’est pas une décision administrative.
Mais elle est un indicateur puissant.
Elle démontre :
Dans le cadre d’une décision qui sera examinée notamment lors du CDEN, le volume de signatures constitue un élément politique et institutionnel impossible à ignorer.
Les effectifs actuels sont de 54 élèves avec TPS et 49 hors TPS.
La projection pour 2026-2027 est de 52 avec TPS et 48 hors TPS.
Ces chiffres montrent une stabilité.
Il a également été rappelé que les enfants de moins de trois ans doivent être comptabilisés dans les prévisions d’effectifs.
Dans ce contexte, la fermeture d’une classe pose question.
Une pétition n’est pas une finalité.
C’est un levier.
Les prochaines étapes :
La mobilisation ne s’oppose pas aux institutions.
Elle demande un réexamen adapté à la situation réelle de Peumerit.
700 signatures, ce n’est pas seulement un nombre.
C’est :
Dans un territoire rural, cela représente un signal fort.
L’école des 3 Pommiers n’est pas qu’un bâtiment.
Elle est un repère, un lieu d’apprentissage, un moteur de vie communale.
La mobilisation continue.
Et chaque signature supplémentaire renforce le message.